Equateur

Petit pays coincé entre la Colombie et le Pérou, l’Equateur offre un remarquable aperçu du continent latino américain et de son histoire, des civilisations précolombiennes aux invasions inca et espagnole. Sa géographie et ses paysages varient des côtes du Pacifique à la forêt amazonienne en passant par les hauts plateaux de la Cordillère des Andes avec ses volcans en activité parmi les plus hauts du monde. 
Des hauts plateaux à la forêt amazonienne
circuit accompagné
Prochain départ : 04/11/2017
Autre mois de départ :
Durée : 15 jours
À partir de
2390 €
Type :
circuit, immersion
Public :
tout public
Vous aimerez : Les immenses plateaux andins et la mythique forêt amazonienne. La Sierra et les vallées inter-andines, fiefs des indiens queschuas qui vous feront découvrir leurs modes de vie et traditions qu’ils...

ÉQUATEUR

l'Équateur
 
Favorisé par une nature généreuse et un climat clément, le pays ne manque pas de ressources pour son développement mais celles-ci sont encore mal redistribuées et n’empêchent pas une très forte émigration des couches les plus défavorisées vers l’Amérique du Nord et l’Europe. Les Indiens, qui constituent 25 % de la population, sont les plus touchés par cette immigration du fait de problèmes fonciers. Concentrés en altitude dans les Andes et en Amazonie, Ils sont organisés en nations et revendiquent activement leurs identités et leurs droits. Le renouveau de leurs cultures, de leurs fêtes dédiées à la Nature (la déesse mère Pachamama), leurs organisations socio politiques, sont autant d’expressions de cette recherche. Le tourisme communautaire, très développé, et maintenant reconnu au niveau de l’Etat, est considéré comme un outil d’ouverture et de promotion socio-culturelle. Il est favorisé par une population généreuse et accueillante. Un pays à découvrir, des communautés à soutenir..
 

GÉOGRAPHIE

Situé en Amérique du Sud, l’Équateur comprend 4 régions fort distinctes :
 
La Costa (côte) est une région côtière chaude et humide. Elle forme une plaine longue de 800 km, s’étalant des versants de la cordillère des Andes jusqu’à l’océan Pacifique.
La Sierra est une région de la cordillère des Andes présentant deux chaînes parallèles de plusieurs volcans de plus de 5 000 m. Le point culminant du pays est le Chimborazo (6 310 m), mais le Cotopaxi (5 897 m), plus haut volcan actif du monde, est également très emblématique. L’altitude moyenne du haut plateau andin est d’environ 2 500 m. La région s’étend sur 600 km depuis Tulcán, à la frontière colombienne, jusqu’à la région de Loja au Sud. Les précipitations sont faibles et les températures moyennes.
L’Oriente (Amazonie) est une région peu accessible, peu peuplée, sillonnée de différents affluents du fleuve Amazone (dont le Napo). Cette région au climat extrêmement chaud et humide représente la moitié de la superficie totale du pays.
Les Îles Galápagos sont un archipel considéré comme patrimoine de l'humanité pour la diversité de ses espèces. L'origine des îles est volcanique.
 

HISTOIRE

Après avoir été dominé dans un premier temps par les Incas puis par les Espagnols, l’Équateur prit son indépendance le 24 mai 1822, au sein de la Grande Colombie, puis en 1830 séparément.
 
Depuis lors, l’histoire du pays est troublée par des périodes d’instabilité politique avec l’instauration régulière de dictatures militaires : 55 dirigeants se sont succédé depuis 1900.
Les conflits frontaliers entre le Pérou et l'Équateur débutèrent à partir des années 1830. Quatre guerres éclatérent entre ces pays entre 1858 et 1995, guerre de 1858-1860 ; guerre de 1941-1942; la guerre du Paquisha en 1981 et la guerre du Cenepa en 1995.
 
En 1990, les indigènes manifestèrent pacifiquement pour la reconnaissance de leurs droits, bloquant le pays en s’asseyant par terre. Le président Borja dut accorder à la confédération des Shuars la propriété de 11 000 km² de territoire en Amazonie, même si au même moment des escarmouches étaient lancées contre les chefs indiens. Enfin en 2000, à la suite de la dollarisation de l’économie, la population manifesta, bientôt suivie par l’armée, au point de renverser le président Jamil Mahuad.
 

CLIMAT

Le climat est de type tropical. La côte est ensoleillée, les collines sont verdoyantes, les plaines humides et les sommets couverts de neiges éternelles. Le climat reste frais dans les villes d'altitude, à savoir dans tout le centre du pays.
 
On distingue deux grandes saisons qui varient selon les régions et l'altitude.
 
La saison des pluies (época de las lluvias) : de décembre à mai dans la Sierra, de janvier à avril sur la côte. Les pluies sont alors quotidiennes, généralement en fin d'après-midi. En Amazonie, pluies tout au long de l'année, mais précipitations plus élevées d'avril à juin.
La saison sèche : De juin à novembre dans la Sierra et de mai à décembre sur la côte.
 

LANGUE

La langue officielle est l'espagnol. La pratique de langues amérindiennes (comme le kichwa et le shuar) existe également.
 

RELIGION

L’Équateur est un pays très catholique. La culture équatorienne est marquée par la confluence de la culture espagnole, puis créole, avec des traditions d'origine précolombienne fortement enracinées.
 

CENTRE DE TOURISME COMMUNAUTAIRE KUYA LLAKTA

Sisid et Caguanapamba / Province de Cañar
 
Kuya Llakta
 
Sisid et Caguanapamba sont deux communautés voisines, situées dans une vallée andine, à 80 kilomètres au nord de Cuenca et à 6 kilomètres du site inca d’Ingapirca, le monument le plus célèbre du pays placé sur le célèbre «chemin des Incas» qui traverse la vallée.
 
La vallée, très agricole, s’étale entre 3 000 et 4 000 mètres. Les parties basses sont réservées aux terres irriguées, la partie médiane aux habitations, dispersées et accrochées aux pentes, les sommets aux prairies naturelles : les paramos, paradis des lamas et des alpagas.
 
Les deux communautés disposent de l’électricité et de l’eau courante, mais aussi d’une école, de deux églises (catholique et évangélique), d’un centre de soins et de quelques commerces de proximité. Sisid accueille un collège et une annexe de l’université populaire de Cañar, la capitale de la Province, à 17 kms.
 
Kuya Llakta : un réel plaisir de recevoir et de partager, une vrai fierté de faire connaître sa culture, un peuple attachant, une belle introduction à la culture andine et son histoire.
 

CENTRE DE TOURISME COMMUNAUTAIRE

San Martin Alto, province de Chimborazo
 
San Martin Alto, province de Chimborazo
 
San Martin Alto se situe à 3 300 mètres d’altitude, sur une ligne de crête dans la province du Chimborazo à 10 kilomètres au nord est de Guamote, connu pour son marché très coloré, rendez vous hebdomadaire des indiens de la Sierra et de l’Amazonie (l’Oriente).
 
Cette communauté s’est constituée dans les années 1970 à l’occasion de la réforme agraire qui a permis à une vingtaine de familles originaires de la vallée de racheter leurs terres ancestrales exploitées par une hacienda néocoloniale. Le dynamisme de ces familles a contribué au développement rapide de la communauté qui compte actuellement 70 familles pour 550 habitants.
 
Pour limiter l’exode, les familles se sont lancées dans une stratégie novatrice et performante de développement durable endogène basée sur les principes de l’agro-écologie, du commerce équitable.
 
Des rencontres riches et un séjour revigorant !
 

LA COMMUNAUTÉ D’ACCUEIL EN AMAZONIE

Province de Napo
 
 
En  Amazonie, vous êtes reçus par Amupakin, une association de femmes kichwas de Alto Napo. Cette association regroupe 18 femmes issues de plusieurs communautés de Napo et Orellana et dont l’objectif principal est de récupérer et de renforcer les connaissances et les pratiques ancestrales autour de la médecine traditionnelle.
Son domaine d’intervention est principalement axé autour de la santé de la femme enceinte et le soin à ses enfants, les techniques d’accouchement traditionnelles à la verticale.
Les soins apportés le sont à base de plantes traditionnelles qui sont cultivées ou prélevées dans l’environnement naturel particulièrement riche de cette zone. Ces techniques ont toujours  été appliquées par les mères et les grands-mères et avaient tendance à se perdre.
 
Le projet de tourisme communautaire appuie ce projet de santé par les revenus économiques engendrés par l’accueil des voyageurs. Les activités touristiques qui vous seront proposées s’appuient sur les aspects culturels de la zone amazonienne, la découverte de l’environnement naturel exceptionnel.
Vous serez logés dans des chambres doubles dans le centre communautaire appartenant à cette association, avec salle de bain et toilettes privées. Moustiquaires fournies.
 
Dans la forêt tropicale qui entoure le village, à pied, en pirogue, vous cheminez dans ce superbe environnement amazonien.

Une activité touristique communautaire

Construction d'un mur
 
Le partenariat avec des communautés amérindiennes a été rendu possible grâce au rapprochement avec AVSF (Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières), très bien implanté sur ce continent depuis 25 ans.
Sur place, notre partenariat s’est élargi à la FEPTCE, principale organisation indienne de tourisme communautaire.
 
Les trois communautés équatoriennes ont rejoint le mouvement TDS en 2009 avec la mise en place du premier séjour test pendant l’été 2009.
Les premiers bénéfices de l’activité touristique ont été investis dans l’amélioration des structures d’accueil des voyageurs.
 

Mon mari, c’est l’Amazonie qui l'a marqué. Moi, ce sont les Andes, j'étais époustouflée par les paysages, les montagnes, ça me fait encore des émotions quand j'en parle. Les Andes, j'en écrirais presque un poème. C'est à la fois l'immensité des montagnes, mais surtout ce lien entre la grande force des paysages et la force des hommes qui y vivent.
En Equateur, nous avons découvert une chose étonnante. Les femmes portent des robes ou des jupes brodées mais ce n'est pas du folklore, c'est au quotidien ! Voir des femmes travailler la terre avec leurs bijoux, c'est vraiment surprenant."
Pour lire la suite de ce témoignage : Carnet de voyage en Equateur
Christiane - mai 2015

Je recommande ce type de voyage à 100 % à mes proches. Nous avons eu beaucoup d'échanges avec les différentes communautés, nous avons vu des paysages magnifiques et tous très différents, nous avons eu une accompagnatrice super, vraiment au top, originaire de l'Équateur et qui connaît donc parfaitement bien son pays.
Julien - février 2015

J'ai été tout à fait satisfaite du choix et des lieux de visite. J'ai aimé la visite de Quito, la balade dans la forêt amazonienne. J'ai aimé me fondre au milieu de cette forêt. Flor, notre accompagnatrice, est très professionnelle, très à l'écoute, très compétente sur l'explication de la vie quotidienne. C'est quelqu'un que nous avons énormément apprécié de part ses qualités humaines, son écoute. Elle est très appréciée partout où elle passe, ça se sent. Ce qui est aussi très agréable, c'est que nous n'avons pas les yeux rivés sur la montre, c'est un élément très important de ces voyages solidaires. Il n'y a pas de grandes distances à faire pour passer 10 minutes à un endroit, dix minutes à un autre. Ce voyage m'a permis de savoir ce qu'était un voyage solidaire, un voyage au plus proche de la population, au plus proche des gens. Où on participe. Où on se sent au coeur des communautés.
Josette - 2014

Je préfère d'habitude voyager sans accompagnement mais il est certain que je n'aurais pu rencontrer les communautés Quechua en voyageant seule. J'ai découvert des communautés rurales très organisées, soudées pour défendre leurs droits et très accueillantes. Le projet touristique est bien porté par les communautés et les échanges très intéressants. Je pense que beaucoup de voyageurs qui ont l'habitude de voyager sans accompagnement pourraient trouver dans ce type de voyage solidaire une alternative intéressante, enrichissante. Un petit groupe permet de garder de la souplesse et des échanges avec les personnes rencontrées. Ce type de voyage offre l'opportunité de découvrir un pays plus finement et rapidement grâce à l'accueil dans les communautés. Cela permet aussi de donner un coup de pouce à ces communautés par l'intermédiaire d'une association. Tout le monde y gagne me semble-t-il ce qui n'est toujours le cas avec d'autres types de tourisme.
Anne - août 2012

Le séjour a été très apprécié par tous les voyageurs en particulier du fait de la chaleur humaine, de l’accueil des membres impliqués de la communauté. Le jour du départ, l’émotion était palpable chez tous.Trois guides locaux nous ont accompagné pendant les visites à Kuya Llakta, choisis en fonction des visites. Leur personnalité, leur passion pour l’objet de la visite et leur compétence ont été unanimement appréciées. Certains des voyageurs ont préféré les moments avec des échanges (danse, pampa mesa) aux visites proprement dites. D’autres ont beaucoup aimé les marches (Ingapirca à El tambo, paramos).
Grande satisfaction pour les qualités humaines de Pablo, l’accompagnateur, sa bonne humeur permanente, sa disponibilité, sa facilité de contact avec les voyageurs et avec les communautés, sa présence et sa discrétion, son attention à tous, son rôle d’animateur, sa vigilance permanente sur la sécurité des voyageurs.
Eric - Équateur

À San Martin Alto, la cérémonie d’accueil, proche de ce qui est pratiqué en Afrique, a été très appréciée de même que la cohésion de la communauté et l’implication de la quasi-totalité de ses membres dans notre accueil et la nuit culturelle où la grande majorité de la communauté était présente. Le cadre géographique fait vraiment penser à un village, les salutations dans la rue, la maison communale, le jardin devant ont été très appréciés. Il faut absolument garder la visite de l’élevage d’Alpagas. À Sinchi Pura, nous avons applaudi à plusieurs reprises l’équipe de cuisine pour la nourriture, excellente.
Bernard - Équateur

Surfer en pirogue sur un affluent de l'Amazone,
Participer à la relève de la garde à Quito,
Caresser le Chimborazo à 5.000 mètres,
Découvrir le site Inca de Ingapirca,
Planter des bananiers avec une machette,
Dialoguer avec les élèves d'une école à propos de 1914,
Vivre 15 jours avec un groupe sympathique et dynamique,
Ce fut pour moi un voyage parfaitement réussi,
Et je reste enthousiaste d'y avoir participé.
Michel - novembre 2011