Guatemala

Le Guatemala fait partie des plus beaux pays d'Amérique Latine. Berceau de la civilisation maya, au-delà des superbes vestiges de leurs ancêtres comme Tikal ou El Ceibal, la population, à majorité indienne, garde aujourd'hui encore une forte identité à travers des us et coutumes préservés, un artisanat riche et coloré. 

Antigua, Atitlán, Tikal, El Ceibal, Alta Verapaz, Cobán, Flores
circuit accompagné
Prochain départ : 24/06/2017
Autre mois de départ :
Durée : 15 jours
À partir de
2590 €
Type :
circuit, immersion
Public :
tout public
Vous aimerez : Une population accueillante et forte de ses traditions mayas. Un artisanat riche qui fait des marchés, des rues, un festival de couleurs. Des sites archéologiques mayas et des paysages fabuleux.

GUATEMALA

le Guatemala
 
Le Guatemala fait partie des plus beaux pays d'Amérique Latine. Berceau de la civilisation maya, au-delà des superbes vestiges de leurs ancêtres comme Tikal ou El Ceibal, la population, à majorité indienne, garde aujourd'hui encore une forte identité à travers des us et coutumes préservés, un artisanat riche et coloré. Des hauts plateaux du Verapaz à la jungle du vaste Péten, des marchés animés aux cérémonies rituelles, le Guatemala offre ainsi une véritable richesse à la fois naturelle et culturelle. Sources de fierté pour les communautés, elles ont aujourd'hui plaisir à faire partager leurs traditions et leur vie quotidienne haute en couleur.
 

GÉOGRAPHIE

De taille modeste (moins de 110 000 km2), le Guatemala présente un relief varié, entre les sommets de montagnes et de volcans (le plus élevé, Tajumulco, culmine à 4 220 m), ses deux littoraux (Pacifique et Caraïbe) et ses quelques plaines. Ces dernières, essentielles à l'agriculture nationale, se concentrent dans le nord du pays (territoire du Péten), couvrant le tiers de la superficie de son territoire. Recouvertes de forêts, ces étendues offrent diverses essences de bois rare qui constituent l'une des richesses du pays. À cette vaste zone, s'ajoutent les deux plaines côtières. Celle de la côte caraïbe se prolonge vers l'intérieur des terres en deux lieux : au-delà du lac Izabal et autour du Río Motagua. Celle de la côte Pacifique constitue une riche zone agricole, où abondent les plantations de café et de cacao, les vergers et les champs de canne à sucre.
 
L'élément majeur du relief guatémaltèque reste la montagne, qui occupe tout le Sud du pays. On distingue deux ensembles : la chaîne de la Sierra Madre et la cordillère des Cuchumatanes. La Sierra Madre longe le Pacifique sur 260 km et abrite la zone du Haut-Plateau central. C'est dans cette région que se retrouvent les principales villes. Sur les 33 volcans que compte le Guatemala, aujourd'hui, trois d'entre eux demeurent actifs : le Fuego, le Santiaguito et le Pacaya. 
 

HISTOIRE

Les premières cités du Guatemala apparaissent en 1300 av. J.-C. L'âge d'or de la civilisation maya et l'apogée de ses plus grandes cités se situent entre 250 et 900 ap. J.C. (à la période dite « classique »). De 600 à 900, la civilisation maya existe hors de toute influence extérieure et atteint son apogée à l'image de Tikal, sa cité la plus prestigieuse. Dès le Xème siècle, le déclin de l'empire maya s'opère. Les hypothèses autour de son déclin restent nombreuses.
 
La colonisation espagnole dure presque trois siècles, de l'arrivée en 1523 des premiers conquistadors descendus de l'actuel Mexique après la chute de l'Empire aztèque, à la guerre de libération contre les forces espagnoles et l'indépendance effective du Guatemala en 1821. Affaiblie par sa lutte contre Napoléon et les guerres d'indépendance, l'Espagne doit renoncer à ses possessions en Amérique et le Guatemala devient, en 1823, une république des Provinces Unies d'Amérique Centrale.
 
À partir de ce moment-là, des militaires se succèdent au pouvoir, menant pour la plupart une politique dictatoriale et laissant de côté la quasi-totalité de sa population, à commencer par les indiens. Une révolte populaire éclate en 1920 puis en 1945. Un réel gouvernement démocratique s'instaure, avec à sa tête, le président Juan José Arévalo. Son successeur, le colonel Jacobo Arbenz, élu au suffrage universel en 1951, se lance dans une vaste tentative de réforme agraire et de redistribution des terres. Une stratégie d'endiguement est rapidement mise en place sous l'égide de la CIA. Le président Arbenz est renversé en juin 1954. De 1954 à 1996, le pays connaît une longue guerre civile. Les affrontements armés entre la guérilla indienne, de plus en plus organisée, et des groupes armés d'extrême droite soutenus par l'armée font des morts par centaines. Les mouvements de guérilla se fédèrent en 1982 au sein de l'URNG (Unité révolutionnaire nationale guatémaltèque). La répression s'intensifie. En août 1983, avec l'arrivée du général Oscar Humberto Mejía Victores, les militaires sont contraints d'organiser des élections en décembre 1985. Le démocrate-chrétien Vinicio Cerezo est élu, premier président civil depuis plus de deux décennies.
Après presque deux ans et demi de présidence, Jorge Serrano (le successeur de Cerezo) dissout, en mai 1993, l'Assemblé Nationale et en suspend les garanties constitutionnelles. Devant la vague de protestations internationales, il est abandonné par l'armée et contraint à l'exil.
 
En 1996, Álvaro Arzú devient président du Guatemala et, faisant suite aux multiples rencontres entre les représentants d'Arzú et ceux de l'URNG (Unité Nationale Révolutionnaire Guatémaltèque) de Rolando Morán, un accord de paix est finalement signé le 29 décembre 1996. 
 

CLIMAT

Le pays bénéficie d'un climat tropical à deux saisons, une sèche (de novembre à mi-mai), une humide (de mi-mai à mi-octobre). Cependant, la différence entre saison sèche et saison des pluies est moins marquée qu'au Mexique. La saison des pluies n'empêche pas le plaisir d'être au Guatemala puisque les précipitations tropicales, courtes, ont lieu à heure fixe (majoritairement l'après-midi). Le mois de septembre et la première quinzaine d'octobre, période où les averses sont les plus fréquentes, offrent de magnifiques panoramas sous une lumière rasante.
 
Selon l'altitude, les contrastes de températures sont importants : il fait chaud dans les basses terres, tandis que, dans les montagnes et sur les hauts-plateaux, les nuits sont fraîches.
 

LANGUE

L'espagnol est la langue officielle. On trouve néanmoins pas moins de vingt langues mayas parlées (rarement écrites).
 

RELIGION

La religion catholique est majoritaire, mais elle cède peu à peu la place aux Eglises protestantes évangélistes, venues des Etats Unis, qui regroupent de plus en plus d'adeptes. Les Amérindiens pratiquent souvent leur propre religion polythéiste.
 
Dans les régions mayas, le catholicisme a dû s'adapter aux pratiques religieuses ancestrales et les missionnaires qui l'importèrent au XVIème siècle acceptèrent la coexistence de rites chamanistes et animistes. Un syncrétisme qui se poursuit aujourd'hui. 

LA COMMUNAUTÉ D'AK'TENAMIT - IZABAL

Sur le río Tatín (Izabal, côte atlantique du pays), implantées au cœur de la forêt tropicale magnifiquement préservée du Parc National de Rio Dulce et de la Réserve spéciale de Rio Sarstun, se trouvent les communautés rattachées à l'association d'AK'Tenamit.
 
Créée en 1992 pour soutenir un développement durable des villages Q'echi, l'association guatémaltèque d'Ak'Tenamit se mobilise pour près de 45 communautés originaires des hautes terres et réfugiées dans la région, au cours des années 1950. Ces dernières ne bénéficiaient pas, il y a quelques années encore, d'accès aux soins et à l'éducation. Grâce à l'aide d'organismes internationaux et de dons particuliers, les membres de la communauté établissent un système de gestion et de préservation de leur milieu naturel. Les coopératives artisanales ainsi créées utilisent les ressources de la forêt, gèrent sur place un hôpital, des écoles et assurent la formation des jeunes aux métiers du tourisme et de l'hôtellerie.
 
Facilement accessibles en bateau, surélevés de seulement huit mètres au-dessus du niveau de la mer, les villages d'Ak'Tenamit, ancrés entre fleuve et forêt, seront votre point de chute au Sud Est du Guatemala. Ici, la population locale prend plaisir à faire connaître ses traditions mayas ancestrales. L'école pour les jeunes q'echi accueille plus de 400 élèves chaque année, les magasins d'artisans regorgent de produits élaborés à la main par les femmes indigènes de différentes communautés installées sur le lac d'Izabal.
 
Ak'Tenamit compte par ailleurs parmi les rares sites écotouristiques certifié par « Green Deal » au Guatemala, assurant ainsi un impact réduit sur l'environnement naturel des communautés.
 

LA COMMUNAUTÉ DE PUERTA MUNDO MAYA - ALTA VERAPAZ

L'association Puerta al Mundo Maya propose aux voyageurs un ensemble d'activités gérées par des communautés locales. Constituées autour de la mise en valeur des richesses naturelles des contrées du Péten et autour des diverses curiosités géomorphologiques qui caractérisent la région de l'Alta Verapaz, chacune d'entre elles assure un accueil touristique de qualité.
 
Née, en 2001, d'une coopération entre le Corps de la Paix et le «Projet Cancuen » de l'Université de Vanderbilt, l'association « Puerta al Mundo Maya » se donne pour but de réaliser une première voie d'écotourisme, gérée entièrement par les communautés Q'eqchi situés dans le Nord de l'Alta Verapaz et Petén et engagée dans la gestion durable des ressources naturelles et culturelles de la communauté tout en contribuant à l'amélioration de la qualité de vie de ses habitants.
 
Concentré sur les sites de Candelaria Camposanto, de Cuevas de Jul Iq' y B'omb'il Pek, des Lagunas de Sepalau, de Mucbilha et de Rio San Simón, notre circuit se situe dans le Parc National des grottes de Candelaria qui comprend un incroyable système de rivières souterraines. Reconnu comme l'un de plus grand et impressionnant de l'Amérique Latine et transformé en lieux de culte d'une grande importance par la civilisation maya, ce dernier fait de la région de Chissec l'un des trésors du Guatemala.
 

LA COMMUNAUTÉ DE RUPALAJ KISTALIN - SAN JUAN LA LAGUNA, LAC D'ATITLÁN

San Juan la Laguna, aussi appelé « el lugar donde los Tz'utujiles viven » (Le lieu où les Tz'utujiles vivent), est un village pittoresque situé sur les rives du lac Atitlán.
 
Considéré comme le bastion de la culture maya Tz'utujiles, connu pour ses productions de café et de thé, mais aussi la maîtrise locale des arts du textile et de la peinture, le village, a fait le choix de se tourner vers la mise en place de circuits d'écotourisme. Impliquant une collaboration entre les autorités municipales, le secteur privé et les membres communautaires, cette activité touristique, dans laquelle les femmes jouent un rôle déterminant, produit ainsi des retombées considérables dans l'amélioration de la vie quotidienne de la population locale. Pour autant, le site connaît une affluence régulée comparée aux autres villages implantés tout autour du lac. San Juan la Laguna se distingue ainsi par sa tranquillité et offre une véritable douceur de vivre.
 
Les objectifs principaux de l'association Rupalaj K'istalin sont :
 
  • Préserver la culture populaire traditionnelle afin de transmettre aux générations futures.
  • Améliorer les services économiques de l´environnement dans la communauté.
  • Promouvoir le développement social local
  • Créer des emplois

Les projets de développement au Guatemala

Le fonds de développement est attribué à l’association indigène Guatemaltèque Rupalaj K’istalin. Le nom de cette association veut dire « visage maya ».
Le bureau situé à San Juan la Laguna est constitué de 9 personnes qui se répartissent les différents projets de l’association en fonction de leurs spécialités.
En 2002, un groupe d’habitants a souhaité se réunir afin de protéger leur culture traditionnelle et leur environnement naturel et de créer par ce biais une source d’emplois pour la communauté. Le projet initial a constitué en la plantation de 20 000 plants de café en accord avec une coopérative.
L’association a déjà mené par ailleurs plusieurs actions de préservation de l’environnement.
L’association a reçu le soutien de la fondation Solar pour la mise en place de formation en gestion et en tourisme, 17 guides ont été formé pour diversifier leurs activités économiques et leur offrir une source de travail.
La pauvreté et l’accès à l’éducation restent les gros problèmes de la communauté de San Juan la Laguna. La principale activité reste l’agriculture, beaucoup d’habitants continuent d’émigrer vers les villes pour trouver un emploi. La communauté rencontre également des problèmes environnementaux, déforestation par l’activité agricole, traitement des déchets, pollution…

L’association mène plusieurs projets d’intérêt collectif : création d’une pépinière pour le café, sensibilisation des habitants à l’environnement, nettoyage du lac, tri des déchets...

Le fonds de développement sert à appuyer les projets de cette association.

 

Avec mon épouse Anne, nous tenions à vous faire part rapidement de notre immense satisfaction à l'issue de notre séjour au Guatemala avec TDS.
C'est un pays que nous ne connaissions pas du tout et qui mérite vraiment le détour. Pour nous, les 3 jours passés dans la famille de Pedro et Lourdes PEREZ à San Juan resteront gravés dans nos mémoires : un accueil très chaleureux par des gens qui vivent dans une certaine rusticité, mais qui ont vraiment à coeur de nous transmettre leur culture. Malgré notre pauvre connaissance de l'espagnol, nous avons pu communiquer et apprendre plein de choses de leur part.  De superbes paysages, notamment dans les régions volcaniques; des monuments archéologiques remarquables avec une approche très intéressante. Il faut en effet marcher dans la très belle et très haute forêt tropicale et parfois même faire une heure de bateau pour y arriver. Voir ces monuments dans un tel cadre est simplement magnifique. Certaines activités indiquées sur le programme nous avaient laissé un peu perplexes, comme la fabrication de cerfs-volants; mais nous avons passé une formidable matinée avec Julio qui, tout en fabriquant les cerfs-volants, nous a captivé par ses explications concernant la culture de sa ville et quel plaisir de faire voler nos oeuvres dans le cimetière pour communiquer avec les ancêtres!
Un guide, Santiago, absolument extraordinaire: une culture énorme qu'il nous a bien expliquée; des initiatives très sympathiques.
Franchement, visiter ce pays, dans ces conditions, c'est idéal.
Denis - août 2016
 
Je crois que j'ai adoré tout le voyage. Nous avions un guide vraiment fabuleux. Il nous a appris plein de choses sur les gens, mais aussi sur les fleurs, les animaux, les plantes. L'avantage de ce genre de voyages, et ce qu'on ne peut pas faire tout seul, c'est de pouvoir aller à la rencontre des gens. Les rencontres avec les communautés, c'était merveilleux, ce sont des rencontres exceptionnelles.
Véronique - mars 2015
 
Pendant ce séjour au Guatemala, j'ai eu l'occasion d'avoir des contacts très positifs avec les habitants. Non pas dans les grands hôtels ou dans les grands restaurants, mais bien avec la « vraie population », c'est à dire les gens simples, comme moi, de tous les jours.
Durant le voyage, j'ai eu l'occasion de faire des activités dont je ne soupçonnais pas l'existence. Notamment les tapis de sciure, cela consiste à faire avec de la sciure de bois colorée, des  dessins à l'aide de pochoirs en bois de différents motifs : fleurs, perroquets... Une fois les pochoirs retirés, il en ressort de magnifiques tapis de sciure colorés. Ces tapis sont confectionnés lors de grands événements religieux, des processions, ils peuvent être également faits à base de fleurs. J'ai pu donc découvrir cette activité traditionnelle, directement en lien avec les coutumes du pays.
Nous avons pu pêcher à deux reprises lors du séjour. Une activité traditionnelle. La première fois à l'Est, vers Livingston, vers les Caraïbes. Il y avait une rivière, que nous avons remontée en bateau, Nous sommes donc partis sur des barques, et nous avons pêché avec un fil et un hameçon. Nous n’avons rien pêché mais je sais que la pêche n'est pas tous les jours miraculeuse. Cette activité m'a beaucoup plu, nous étions dans un bel environnement, sur l'eau avec autour cette forêt splendide avec les bruits d'oiseaux, les bruits de singes. Nous avons également pu pêcher sur le lac Atitlan quand nous étions à San Juan. Là aussi ça n'a pas été miraculeux mais le cadre était véritablement magnifique, sur le lac avec les montagnes autour de nous.
Philippe - novembre 2014
 
Sur l’ensemble du voyage, je garde en mémoire les rencontres avec tous ces gens, ces moments de partage, c’était vraiment extraordinaire. Et puis le pays en lui-même qui est très riche au niveau des couleurs mais aussi du patrimoine avec ses sites archéologiques, tout ce qui est plus culturel, les balades. C’est un très bon compromis entre les rencontres et la découverte du pays, un bon circuit, bien complet. 
Je me souviens surtout des rencontres avec les communautés et notamment les trois jours que nous avons passé avec les familles à San Juan. Nous avons participé aux activités quotidiennes, notamment culinaires. Nous partagions le quotidien, par exemple nous préparions le soir la tortilla, c’était le petit rituel, comme on le ferait dans une famille ici en France, mais aussi mettre la table, faire la vaisselle… Nous sommes accueillis comme si nous étions un membre de la famille, ça c’est vraiment extraordinaire. 
Nous étions un tout petit groupe, cinq personnes, c’était royal. Même si on ne se connaissait pas, on a appris à faire connaissance. L’accompagnateur, Javier, était très bien, il nous a vraiment fait partager et découvrir son pays, on le sentait vraiment motivé, passionné et du coup il a facilité les échanges avec les différentes personnes rencontrées, avec les communautés. Quand on sent qu’une personne aime son pays et qu’il apprécie de nous faire partager cet amour de son pays, c’est vraiment bien. Par rapport à certains guides qui font simplement leur métier, là Javier racontait toujours plein de choses, comment vivent les gens... 
Et puis toujours le sourire, de la bonne humeur, et cette gentillesse. 
Adeline - août 2014
 

Partir au Guatemala ?
J'en reviens et je ne le regrette pas, de par la beauté et la variété des paysages découverts au cours du périple que par les rencontres avec les communautés mayas. Mon coup de coeur, dans le gros bourg lacustre traditionnel et tranquille de San Juan la Laguna. J'ai passé trois jours merveilleux avec la famille Santos (famille indienne Tz'utuzil). Quel plaisir j'ai eu à partager leur quotidien avec leurs quatre enfants. Quel accueil ! J'ai aussi pu apprécier sur ce circuit, une faune très riche, nous avons pu voir un quetzal, des singes, des coatis, iguanes, toucans, perroquets, pélicans, etc...
Et bien sûr, Tikal, imposant et grandiose site maya, de loin l'un des plus beaux de l'Amérique Centrale. Dans la région du rio Dulce, même avec les pluies tropicales, j'ai apprécié les journées passées dans la communauté d'Ak Tenamit au coeur de la jungle. J'ai aimé Livingston, à l'embouchure du rio Dulce, naviguer sur le rio. Très beau voyage et pourquoi pas y revenir... Merci à TDS Voyage qui a organisé. Merci à Javier qui nous a accompagné et guidé, à René qui nous a transporté, à tous les autres voyageurs d'avoir partagé ce beau voyage.
Gérard - avril 2014

Guatemala, un voyage inoubliable…
Des paysages magnifiques, extraordinaires…
Direction le superbe lac Atitlan dans une communauté de pêcheurs et de tisserands mayas. Nous avons vécu trois jours dans différentes familles, à partager leur quotidien et enchaînant visites, rencontres pour découvrir leur patrimoine culturel, leurs activités. Des personnes très simples qui nous ont donné beaucoup, ce qui nous change beaucoup à nous européens. De belles rencontres, de beaux moments (visite d’une grotte extraordinaire, culture du maïs et du café, sortie en bateau…).
Et les  temples mayas, la jungle avec ses immenses arbres, les bananiers, les fleurs colorées, les singes hurleurs… Que de changement, que de bonheur !
Comment les mayas ont-ils pu construire tout cela ! Quel spectacle, quelle vue ! Je crois qu’on se souviendra toute notre vie de ce voyage.
Merci encore à notre accompagnateur et aux différents guides locaux qui se sont démenés pour nous rendre ce voyage extraordinaire.
Morgane et Damien - décembre 2013

Bravo à l'association des habitants de San Juan la Laguna. Accueil remarquable, organisation au petit poil, présence attentive des familles d'accueil auprès des voyageurs. Et tout ça dans des paysages extraordinaires.
Robert - décembre 2013

Ce voyage au Guatemala fut une superbe aventure, cela nous a permis de découvrir une nouvelle culture, une autre façon de vivre mais aussi des paysages extraordinaires.
L’immersion chez l'habitant permet de créer de vraies relations avec ces personnes si généreuses, de découvrir les plats typiques, mais également leur quotidien et de participer activement à leur vie de famille. Les activités quant à elles ont été tout aussi constructives, la pêche traditionnelle, le tissage, les plantes médicinales et les visites du patrimoine culturel…
Les nombreuses visites des associations nous montrent l'implication des guatémaltèques pour leur pays.
Ce circuit nous a permis de découvrir un pays magnifique mais surtout de connaître une population généreuse et super sympa.
Clémence & Gregory - décembre 2013